{ Qui suis - je ? }

{ Qui suis - je ? }
Bonne question !

Je suis née d'une alchimie mystérieuse, celles des gênes de mes deux parents, qui fait que je suis grande, brune, que mes yeux sont vert ...
J'ai aussi un caractère de cochon ...

====> Adeline ...

====> Fraizeuh, Dadouilleuh ...

====>20 ans ...

====> Picardie ...

====> Allemande, Polonaise et Française ...

====> ScreamO, HardcOre, EmOcOre, NeO - Metal ...


Je dis souvent ce que je pense, je blesse très souvent ce que j'aime ou que je pourrais aimer ... j'ai pas peur de me prendre la tête avec une personne pour rien, j'adore ça ! ... j'aime dire aux gens leurs 4 vérités, surtout quand elles me font chier ... d'ailleurs la personne qui me fait vraiment chier elle le sent passer ... je pense qu'à moi ! oui je le sais ... j'aime pas aller en cours et pourtant j'y vais tous les matins et j'apprends même mes cours ... dure vie que nous les jeunes on a ... j'aime raconter ma vie, mais perso je m'en fou, un peu, beaucoup de ce que tu penses et surtout de ta vie XD (bouh la méchante) ... Mais bon, je vous rassure, j'aime mes ami(e)s ... c'est juste toi que j'aime pas !

# Posté le samedi 13 septembre 2008 06:30

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 05:42

Je ne peux pas ...



Quand on perds une personne aimée, on vie une période douloureuse, très douloureuse, et il faut que l'on apprenne à vivre avec cette douleur qui remplace la personne perdue.
C'est toujours un choc violent, une rupture en nous qu'en le téléphone sonne ou qu'une personne vient te dire que plus jamais tu pourras revoir l'être aimé qui vient de quitter cette terre pour toujours. Dans notre tête et en nous c'est le désordre, tout disparaît pour laisser la place à quelque chose de si fort qu'elle nous détruit à petit feux si on n'arrive pas à reprendre le dessus, assez vite. On passe par le temps des larmes, ce temps qui nous quitte jamais, qui revient toujours, à n'importe quel endroit, quel moment, on pense plus, nos yeux se remplissent de larmes, deviennent rouge et les larmes coulent sans que l'on puisse les arrêtés. On a mal, mal physiquement, mentalement, on refuse d'y croire, on est dans une incompréhension totale, et notre corps refuse la séparation, tout est difficile, dure, pénible, manger, boire, s'habiller et dormir plus rien n'a de sens, tout est devenu souffrance, comme si le fil de la vie était rompu aussi pour nous qui sommes rester sur terre.
On se replie sur soi, on veut oublier, oublier la réalité, revenir au temps où la personne aimée était encore là, on ressasse tout ce qu'on vécu ensemble, comme si elle allait nous revenir, revivre avec nous, on se met à la voir, on prend quelqu'un d'autre pour l'être aimé, on devient fou, fou de chagrin. Même si on ne s'entendait pas forcement bien avec elle, disputes, critiques, colères injustes, bouderies, on a eu des occasions de mal se conduire, mais on regrette, on regrette sans pouvoir lui dire en face, on s'en aperçoit bien trop tard. la mort empêche d'effacer ça, et on se sent malheureux de nouveau de ne pas avoir été plus délicat, de ne pas lui avoir demandé pardon quand il le fallait, on culpabilise...
Il faut du temps pour trouver la force de renoncer à la personne aimée, pour accepter de lui garder son amour tout en retrouvant l'amour de la vie. On y arrive, on se transforme à l'intérieure, se n'est pas forcement facile, on le fait, parfois, sans même le savoir, on lâche doucement la main de celle ou celui qui est parti, on apprend à marcher seule pour revenir dans le monde des vivants...

Parfois on a le besoin de lui écrire, de lui parler alors on prend une photo et on se met à lui parler comme si il ou elle était encore là, on a parfois l'impression qu'elle est là, tout prêt de nous... on prend notre plume et on se met à écrire des pages et des pages, on imagine sa réaction, on en rigole et d'un coup, sens le vouloir on retourne dans le monde réel et on pleure, on déchire les pages que l'on vient d'écrire, tout simplement parce qu'on s'aperçoit qu'elle ne pourra pas les lire... On dors avec sa peluche préféré que l'on a demandé à ses parents, on met une photo d'elle sous notre oreiller, on respire son parfum... mais rien n'y fait la douleur est là...
On essaye d'accepter sa mort... on essaye... puis on vit avec... on vit avec...

# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:21

Modifié le mardi 08 septembre 2009 03:19